Crise financière

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DN affirme qu’il est « bien trop tôt pour pousser un soupir de soulagement ». Les taux d’intérêt à l’emprunt élevés en Grèce (12%) et en Irlande (10%) démontre qu’il n’y pas matière à pavoiser. Si le Fonds de stabilité européen (EFSF) dispose de ressources suffisantes pour soutenir le Portugal, il est en revanche peu probable qu’il soit viable pour aider une économie aussi importante que celle de l’Espagne, en cas de défaillance.
« L’euro survivra cependant même si des banques qui se sont spécialement exposées aux risques financiers se retrouvaient au bord de la faillite et finissaient par être nationalisées ».

Modifié le 14/01/2011

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