Déplacement d’Amélie de Montchalin à Stockholm (1er et 2 juillet 2020) [sv]

Amélie de Montchalin, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des affaires étrangères chargée des affaires européennes, a effectué les 1er et 2 juillet un déplacement en Suède.

Dans la perspective du Conseil des 17-18 juillet, ce déplacement avait pour objectif de créer les conditions sur le plan de relance européenne et le prochain cadre financier pluriannuel.

Amélie de Montchalin s’est entretenue avec la ministre des Affaires étrangères, Ann Linde et avec le ministre des Affaires européennes, Hans Dahlgren. Au cours d’un déjeuner à la Résidence, elle a également échangé avec Ibrahim Baylan, ministre de l’Economie, la communauté d’affaires suédoise et les partenaires sociaux.

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Ann Linde a reçu Amélie de Montchalin au Ministère des Affaires Etrangères suédois

La secrétaire d’État a rappelé l’importance d’un accord dès juillet face à l’urgence économique et sociale et souligné la nécessité d’inclure au moins 500 milliards de dotations budgétaires au bénéfice des secteurs et régions les plus touchés par la crise. Les échanges ont également porté sur le prochain cadre financier pluriannuel qui doit contribuer à la relance et permettre d’investir dans les priorités européennes, notamment à travers les enveloppes qui soutiennent la souveraineté européenne comme la politique agricole commune, la défense et l’espace. Dans ce contexte, le financement du budget doit également être revu pour assurer une cohérence avec les objectifs politiques de l’UE via la création de nouvelles ressources propres, qui contribuent à la poursuite de nos objectifs environnementaux.

Cette relance doit s’inscrire dans un projet de refondation européen et la secrétaire d’État a ainsi abordé avec ses interlocuteurs le lancement - dès que possible - de la Conférence sur l’avenir de l’Europe qui permettra d’associer les citoyens à la réflexion sur les leçons à tirer de la crise.

L’importance d’une bonne coordination des mesures aux frontières, plus que jamais nécessaire entre les pays européens dans cette phase de sortie de crise, a également été évoquée ainsi que le renforcement des mécanismes européens de protection de l’État de droit.

Modifié le 24/11/2020

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