Inquiétudes sur la liberté de presse en Afrique du Sud

Le gouvernement suédois est inquiet des derniers développements en Afrique du Sud, écrit SVD.
"De nouvelles lois extrêmement sévères contre la liberté de la presse ne permettront plus à la société civile d’être informée des scandales de corruption. C’est notre rôle que de donner l’alarme. L’ANC semble perdre ses principes démocratiques. », a déclaré la Ministre. « Je croyais que nos relations et notre engagement étaient basées sur des valeurs communes. La manière dont évolue la situation interne est inquiétante, considérant notamment l’aide importante octroyée par la Suède. Je croyais que ce soutien substantiel aurait incité l’ANC à faire preuve de responsabilité envers l’ensemble de la population. Le manque de liberté de presse menace non seulement l’opposition mais toute l’Afrique du Sud ». ils semblent que les actuels dirigeants souhaitent « mieux asseoir leur pouvoir et contrôler les médias. Les citoyens souhaitent une totale transparence mais le président Zuma trouve que l’on creuse un peu trop dans sa vie privée. »

« Si nous faisons des déclarations formelles, c’est via l’UE mais rien ne nous empêche de prendre des contacts informels. Notre ambassadeur connait notre position et n’hésite pas à le relayer. Nous n’irons toutefois pas, pour le moment, jusqu’à convoquer l’Ambassadeur d’Afrique du Sud. Une attitude qui pourrait être perçue comme trop condescendante : il n’est pas question pour nous de donner aux autorités de Pretoria l’impression que nous leur dictons leur conduite. » « J’ai toutefois bon espoir en un rétablissement rapide de la situation », a conclu Gunilla Carlsson

Modifié le 09/09/2010

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