Présence internationale en Afghanistan

« Les attaques contre les troupes suédoises font rebondir le débat » constate Dagens Nyheter (DN). En effet, après la mort d’un soldat samedi, deux soldats ont été grièvement blessés hier. Le CEMA interviendra aujourd’hui devant la commission de la Défense. A la presse, il a hier annoncé que « les forces suédoises devaient faire face à une très forte pression mais restaient déterminées à exécuter le mandat qu’elles ont reçu du gouvernement et du parlement suédois » (Svenska Dagbladet, SvD).

Pour DN, «  tous les partis veulent trouver un terrain d’entente, sans toutefois perdre la face  ». Selon le quotidien, seuls deux facteurs pourraient empêcher un accord : « le refus du gouvernement de déterminer une date de retrait et la position du parti de la Gauche, favorable à un retour dés 2011 ». Pour Expressen, ce dernier point « prouve qu’il faut laisser Ohly en dehors de l’accord et laisser à La Gauche retrouver son rôle de marcheur solitaire ». Mona Sahlin a indiqué qu’elle représenterait l’ensemble de la coalition rouge-verte lors des discussions qui se tiendront entre elle et le gouvernement (DN). Selon Aftonbladet, « l’opposition a le devoir de discuter avec le gouvernement du futur de la politique suédoise envers l’Afghanistan et du retrait des troupes ». « Seule une décision qui aboutirait à un renforcement de la présence suédoise serait de nature à justifier une opposition ferme ». En outre, un expert estime, dans une tribune publiée dans SvD, que « les Afghans veulent le maintien de la présence étrangère sur leur sol ». Il s’appuie notamment sur trois enquêtes d’opinion qui indiquent que les forces de l’OTAN sont soutenues par 2/3 de la population

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Modifié le 19/10/2010

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