Présentation par Jean-Yves Le Drian du projet de loi de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales à l’Assemblée nationale (17 février 2021) [en]

Jean-Yves Le Drian, ministre de l’Europe et des affaires étrangères, a présenté le 17 février en séance publique à l’Assemblée nationale le projet de loi de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales.

Ce projet de loi donne à la France les moyens de lutter plus efficacement contre les inégalités mondiales et pour la protection des biens publics mondiaux. Il promeut un modèle de développement solidaire, humaniste et progressiste. Ce projet de loi s’inscrit dans la priorité que nous donnons à l’action collective et au multilatéralisme. Il conforte le développement comme un pilier essentiel de la politique étrangère de la France.

Ce texte consacre l’engagement du Président de la République de porter notre aide publique au développement à 0,55 % de notre richesse nationale en 2022.

Il introduit un changement de méthode pour que notre pays fasse plus et mieux en matière de développement :

  • nos moyens seront concentrés sur les défis globaux qui nous affectent toutes et tous : la santé, le climat et la biodiversité, l’éducation, l’égalité entre les femmes et les hommes, la stabilisation des zones en crise ;
  • la France agira en priorité dans 19 pays, dont 18 en Afrique, pour éviter le saupoudrage et faire la différence au service des pays qui en ont le plus besoin ;
  • le suivi et la transparence seront renforcés avec la mise en place d’une commission d’évaluation indépendante pour mesurer l’impact réel de cette politique ;
  • face à des enjeux qui concernent autant le Nord que le Sud, il promeut un modèle de partenariats fondé sur les principes d’égalité, de responsabilité et d’intérêts partagés avec les pays bénéficiaires.

Ce projet de loi a été élaboré en étroite concertation avec l’ensemble des acteurs du développement (élus, opérateurs, représentants de la société civile, ONG, syndicats, entreprises, universités et centres de recherches) consultés notamment dans le cadre de plusieurs sessions du conseil national du développement et de la solidarité internationale.

Modifié le 22/02/2021

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