Questions européennes : finances

« La ronde des ratifications risque de repartir », estime Dagens Nyheter en commentant la déclaration de Deauville intervenue la semaine dernière. « La France, dont le dernier budget voté en équilibre remonte à plusieurs décennies, ne veut pas entendre parler de sanctions automatiques. L’Allemagne a cédé en échange de la promesse d’un mécanisme de crise permanent et inscrit dans les traités. Un engagement dont la France est convaincu qu’il ne verra jamais le jour, puisque sa mise en œuvre nécessite une modification des traités qui devra être ratifiée par l’ensemble des 27. Une hypothèse hautement improbable ». « Ce sujet à toutes les chances de dominer les débats du prochain Conseil européen », indique un diplomate au correspondant du quotidien.

Modifié le 25/10/2010

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