Traité d’Aix-la-Chapelle : un nouveau traité pour renforcer la coopération franco-allemande [sv]

Le Traité d’Aix-la-Chapelle est un nouveau traité pour renforcer la coopération franco-allemande et faciliter la convergence entre nos deux pays.

• Le traité d’Aix-la-Chapelle est un traité d’amitié et de coopération franco-allemande. Il complète le traité de l’Elysée de 1963, socle de la réconciliation franco-allemande, en adaptant notre coopération aux défis du 21e siècle et en la plaçant sous le signe du renforcement du projet européen.

• L’objectif du traité de 1963 était la réconciliation, celui du traité de 2019 est la convergence (de nos modèles économiques et sociaux, de nos positions dans les enceintes internationales, de nos réglementations dans les zones frontalières, de nos analyses économiques), dans une perspective d’intégration européenne.

• Le traité pose aussi les bases de projets concrets de coopération :

-  Une clause de défense mutuelle franco-allemande, sur le fondement de nos engagements européens et internationaux, par laquelle l’Allemagne et la France s’engagent à se prêter aide et assistance par tous les moyens dont ils disposent, y compris la force armée, en cas d’agression armée contre leurs territoires. Concrètement, cela signifie, en cas d’attaque terroriste par ex., le déploiement de moyens d’assistance ou de renseignement pour venir en aide à l’autre pays. C’est affirmer de manière forte et concrète que chaque pays est particulièrement attaché à la sécurité de l’autre ;

-  La création d’une plateforme numérique franco-allemande de contenu audiovisuel et d’information ;

-  La création d’un « fonds citoyen » franco-allemand, qui permettra de financer de nouveaux jumelages et les initiatives de la société civile franco-allemande ;

-  La création d’un Conseil franco-allemands d’experts économiques, chargé de faire des recommandations de politique économique aux deux gouvernements : il s’agira d’une contribution importante à la compréhension et la convergence entre nos deux pays ;

-  Au plus près du terrain, un comité de coopération transfrontalière rassemblant tous les acteurs locaux définira une stratégie de développement transfrontalier pour identifier des projets prioritaires (infrastructures, services publics partagés, etc.). Des outils juridiques seront aussi prévus pour adapter les règles locales, sur demande des acteurs locaux, aux réalités du quotidien des régions frontalières. C’est une avancée du quotidien pour les 50 000 frontaliers français notamment.

Consulter le texte intégral du traité :

PDF - 203.8 ko
(PDF - 203.8 ko)

Modifié le 23/01/2019

Haut de page