Traite des êtres humains en Europe

A l’occasion de la journée européenne contre la traite des êtres humains, Svenska Dagbladet publie une tribune de la Commissaire Cecilia Malmström, sur « l’esclavage de notre époque », qui frappe des centaines de milliers de personnes en Europe, et qui est devenu, après la drogue et le commerce illégal d’armes, la source de revenu la plus importante du crime organisé. « Nous devons intensifier notre lutte contre ce trafic », estime Cecilia Malmström, « Je vais bientôt déposer une proposition dans ce sens ». Il faut tout d’abord que les Etats membres se mettent d’accord sur une définition juridique du terme d’esclavage moderne, de manière à harmoniser les peines entre les différents pays de l’UE. Aujourd’hui, ces peines peuvent aller d’un an à vingt trois ans de prison selon les pays. Les Etats doivent également coopérer de façon plus efficace lorsque des criminels exercent leurs activités dans plusieurs pays en même temps. Enfin, l’UE doit mieux prendre soin des victimes, et s’attaquer aux causes de la traite des êtres humains : extrême pauvreté, violences domestiques, discriminations…

Modifié le 18/10/2010

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