Troupes suédoises en Afghanistan (suite)

Sur le même thème, voir la revue de presse du 11 octobre 2010.

Selon Dagens Nyheter, le ministre des affaires étrangères Carl Bildt a, à son initiative, rencontré, il y a deux semaines, la leader sociale-démocrate Mona Sahlin, pour discuter du vote, prévu le 4 novembre au Parlement, sur la prolongation de la mission militaire suédoise en Afghanistan. « Si Carl Bildt souhaite poursuivre ces négociations, il devra le faire avec les trois partis d’opposition. », a indiqué Mme Sahlin. Le ministre des Affaires étrangères a fait savoir qu’il « compte construire un consensus sur l’Afghanistan avec les Sociaux-démocrates et les Verts », mais sans évoquer le parti de Gauche.

Le porte-parole des Libéraux, Allan Widman, considère, qu’un consensus basé sur la position rouge-verte est tout à fait possible : « Aucun homme politique ne souhaite que la Suède reste en Afghanistan un jour de plus que nécessaire  », déclare-t-il. « Il est judicieux d’avoir fixé 2013 comme date limite de retrait, à condition de s’adapter au calendrier fixé à la conférence de Kaboul et à la situation sécuritaire du pays ». En revanche, Allan Widman doute de la possibilité d’un retrait suédois début 20100, et pense qu’un accord avec le Parti de la Gauche sera difficile à trouver. Hans Linde, porte parole de la Gauche pour la politique étrangère est lui aussi sceptique : « Nous sommes très loin les uns des autres et il est clair que le gouvernement ne veut pas de la Gauche. Dans ce cas, il n’y a pas non plus de chance d’arriver à un accord ».

Modifié le 12/10/2010

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